La Reconstruction Posturale ® est une kinésithérapie qui traite les douleurs d'origine musculaire et les déformations de la colonne vertébrale et des membres.       

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Collège des Praticiens de Reconstruction Posturale®

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AVERTISSEMENT

Depuis sa création, en 1991, les concepts et les techniques de la Reconstruction Posturale® ont évolué de manière substantielle.
De ce fait, certains mémoires téléchargeables ont été sélectionnés bien que comportant des notions devenues obsolètes. D'autres ne sont pas ou plus disponibles.
Seuls les mémoires soutenus à partir de 2008 peuvent être considérés comme représentatifs.

Mémoires


  • TENDINOPATHIE D’ACHILLE CHRONIQUE : AMELIORATIONS OBSERVEES SUR UN PATIENT APRES TRAITEMENT DE RECONSTRUCTION POSTURALE®


    Résumé :
    RÉSUMÉ Contexte : L’étiologie de la tendinopathie d’Achille reste méconnue. De récentes publication...

    RÉSUMÉ

    Contexte : L’étiologie de la tendinopathie d’Achille reste méconnue. De récentes publications proposent une hypothèse d’origine centrale. Dans le paradigme neurogène original de la Reconstruction Posturale®, la tendinopathie, à l’instar d’autres inflammations ou dégénérescences cryptogéniques de l’appareil locomoteur, pourrait être favorisée par des désordres du tonus musculaire, d’origine centrale.

    Cas traité : M.G. souffre de tendinopathie d’Achille chronique. Il présente un score algofonctionnel Victorian Institute of Sports Assessment-Achilles (VISA-A) de 66/100, un score fonctionnel Foot and Ankle Ability Measurement (FAAM) de 75/84, et un FAAM-Sport de 21/32. L’intensité des douleurs habituelles est cotée à 42/100 sur l’échelle visuelle analogique et à 44/100 pour les douleurs maximales. Il souffre également de gonalgies. Il a dû interrompre les activités physiques impliquant la course et les impacts.

    Critères d’évaluation des effets du traitement : le VISA-A et la cotation sur l’échelle visuelle analogique des douleurs habituelles et maximales du tendon d’Achille et du genou sont les critères d’évaluation principaux. Le FAAM et le FAAM-Sports sont les critères secondaires. Le patient est évalué à l’issue du traitement, puis 6 mois après la fin du traitement.

    Intervention : 21 séances de Reconstruction Posturale® ont été effectuées : 15 à un rythme hebdomadaire puis 6 à un rythme bimensuel. Résultats : Le VISA-A final est de 81/100, le FAAM de 83/84 et le FAAM-Sports de 29/32. La douleur habituelle du tendon d’Achille est de 5/100 et la maximale de 9/100. Le patient a repris la course à pieds et le badminton. Les résultats ont continué de s’améliorer à 6 mois.

    Discussion : La Reconstruction Posturale® semble avoir eu un effet bénéfique sur ce cas de tendinopathie d’Achille chronique, alors que les traitements recommandés avaient échoué. Si l’efficacité de cette approche était vérifiée sur une série de cas puis dans un essai contrôlé randomisé, elle pourrait constituer une alternative dans le traitement de la TA chronique et son hypothèse pathogénique mériterait d’être étudiée.

    Mots clés : chaînes musculaires ; kinésithérapie ; tendinite ; tonus

  • Améliorations par la méthode de Reconstruction Posturale® de douleurs thoraciques idiopathiques chez un patient présentant un pectus excavatum : étude d'un cas


    Résumé :
      Ce mémoire expose la prise en charge d’un patient de 32 ans souffrant d’algies thorac...

     

    Ce mémoire expose la prise en charge d’un patient de 32 ans souffrant d’algies thoraciques antérieures idiopathiques et présentant un pectus excavatum. Les algies alléguées sont invalidantes depuis 4 mois. Les examens complémentaires excluent un trouble organique.

    La Reconstruction Posturale® postule qu’une hyperexcitabilité du diaphragme liée à des désordres du tonus pourrait être un agent pathogène endogène commun à la déformation du PE et aux algies. Dans ce contexte, les douleurs thoraciques antérieures pourraient être liées à un état liminal de subcrampe permanente du diaphragme.

    Un traitement par la méthode de Reconstruction Posturale® a été réalisé (25 séances). Les résultats sont évalués à trois niveaux :

    Les algies : l’aspect quantitatif est mesuré avec l’échelle visuelle analogique. Un questionnaire permet une évaluation des douleurs sur le plan qualitatif (questionnaire de St Antoine).

    La morphologie : L’analyse de coupes scannographiques endothoraciques permet le calcul des index de référence. Ce travail propose une analyse morphologique originale non invasive du pectus excavatum en traçant l’angle du pectus excavatum (APE=aspect quantitatif) et le détourage du contour antérieur du tronc (aspect qualitatif) sur des clichés photographiques. L’APE est mesuré à la rencontre de deux lignes : la ligne supérieure s’étend de l’extrémité thoracique du bord supérieur de la déformation à l’apex de la concavité ; la ligne inférieure s’étend de l’apex de la concavité à l’extrémité thoracique du bord inférieur de la déformation.

    La capacité fonctionnelle : elle est évaluée par un questionnaire (QIF : questionnaire d’incapacité fonctionnelle).

    Les résultats montrent une sédation totale des algies, un impact positif sur la morphologie en générale (l’angle du pectus excavatum est amélioré de 27° sur le profil D et 9° sur le profil G), et une restauration fonctionnelle complète à la fin du traitement. 

  • SPONDYLARTHRITE ANKYLOSANTE : AMÉLIORATIONS OBSERVÉES SUR UN PATIENT TRAITÉ PAR LA MÉTHODE DE RECONSTRUCTION POSTURALE®


    Résumé :
      Ce mémoire expose les effets d’une kinésithérapie par Reconstruction Posturale®, su...

     

    Ce mémoire expose les effets d’une kinésithérapie par Reconstruction Posturale®, sur un patient âgé de 49 ans atteint d’une spondylarthrite ankylosante depuis 8 ans.
    Cette pathologie inflammatoire chronique, à forte tendance ossifiante et ankylosante, a des répercussions fonctionnelles importantes. Selon l’hypothèse pathogénique générale de la Reconstruction Posturale®, une des composantes des algies serait des troubles du tonus musculaire provoqués par des dysfonctionnements des centres cérébraux régulateurs du tonus. Le principe thérapeutique est la normalisation du tonus, l’outil thérapeutique est l’induction normalisatrice.
    Le patient serait à un stade d’ossification et d’ankylose relativement avancé. Les effets du traitement sont mesurés à l’aide des paramètres suivants : l’intensité des algies avec l’échelle visuelle analogique, le niveau d’activité de la maladie avec l’indice bath ankylosing spondylithis disease activity index, le retentissement fonctionnel avec l’indice bath ankylosing spondylithis functional index, la mobilité articulaire avec l’indice bath ankylosing spondylithis metrology index et une évaluation qualitative de la posture à l’aide de photographies reproductibles.
    À l’issue d’une phase thérapeutique de 27 séances en 7 mois, les résultats observés sont encourageants : le patient n’allègue plus de douleurs. Les scores des trois indices ont diminué : indice BASDAI de 8/10 à 1,5/10, indice BASFI de 4/10 à 1,5/10 et indice BASMI de 6/10 à 5/10. L’ankylose rachidienne est probablement à l’origine de la diminution plus faible du dernier indice et d’une posture du patient qui ne s’est pas modifiée.
    Cette observation clinique plaide en faveur d’un effet favorable chez ce patient de l’implémentation de l’outil thérapeutique spécifique à la Reconstruction Posturale®. 

  • LOMBALGIE CHRONIQUE : AMELIORATIONS OBSERVEES SUR UN JEUNE ADULTE TRAITE PAR LA METHODE DE RECONSTRUCTION POSTURALE®


    Résumé :
      M.B., âgé de 30 ans, souffre de lombalgies chroniques depuis 12 mois. Les douleurs s...

     

    M.B., âgé de 30 ans, souffre de lombalgies chroniques depuis 12 mois. Les douleurs sont quotidiennes et affectent sa vie professionnelle (douleurs lors de la station assise prolongée) et sa vie personnelle (douleurs associées à la pratique de la course à pied). Dans un contexte d’échec des thérapies conventionnelles, une alternative kinésithérapique par Reconstruction Posturale® est sélectionnée. Dans ce paradigme, des désordres du tonus d’origine centrale sont incriminés comme agent algogène. Le principe thérapeutique qui découle de cette hypothèse pathogénique est de tenter de normaliser le tonus pour obtenir la sédation des algies.

    Après des rappels sur la pathologie et les orientations thérapeutiques conventionnelles, ce mémoire expose les différentes modalités de cette prise en charge.
    Le critère principal d’évaluation de l’efficacité du traitement est l’intensité de la douleur (échelle visuelle analogique). Les critères secondaires sont l’évaluation de l’impact psychosocial de la douleur (qualité de vie, fonction et retentissement psychologique) et les évaluations spécifiques de la Reconstruction Posturale
    ® (déficit de passivité des muscles psoas et morphologie).

    Après 10 séances (une par semaine), réparties sur 3 mois, le patient n’allègue plus de douleurs, les répercussions fonctionnelles objectivées ont diminué, le déficit de passivité des muscles psoas a diminué et la morphologie des membres inférieurs a été améliorée. Ces résultats sont restés stables 6 mois après l’arrêt du traitement. 

  • LOMBALGIE CHRONIQUE : AMÉLIORATIONS OBSERVÉES SUR 3 PATIENTES TRAITÉES PAR LA MÉTHODE DE RP®


    Résumé :
    Ce mémoire expose la prise en charge par la méthode de Reconstruction Posturale® de 3 patientes de 2...

    Ce mémoire expose la prise en charge par la méthode de Reconstruction Posturale® de 3 patientes de 27, 45 et 64 ans présentant une lombalgie chronique.

    Les algies lombales, selon l’hypothèse pathogénique de la Reconstruction Posturale®, pourraient s’originer dans des désordres du tonus provoqués par un dysfonctionnement des centres cérébraux responsables de leur régulation. Le principe thérapeutique est donc la normalisation du tonus. L’outil thérapeutique propre à la Reconstruction Posturale® est l’induction normalisatrice.

    Trois patientes se plaignant de lombalgies chroniques ont été traitées par cet outil thérapeutique. Parmi l’ensemble des techniques sélectionnées, les quatre manoeuvres suivantes ont été appliquées chez les trois patientes : abduction en rotation médiale d’un membre supérieur puis de l’autre, asseoiement thérapeutique, extension résistée des orteils d’un membre inférieur puis de l’autre, rétropulsion céphalique en position assise. Le même nombre de séances (une séance par semaine pendant 11 semaines) a été réalisé.

    Le critère d’évaluation principal des effets du traitement est l’intensité des douleurs, dont l’évolution au cours des séances a été mesurée à l’aide de l’échelle visuelle analogique. Des critères d’évaluation secondaire sont retenus, la fonction par l’échelle d’incapacité fonctionnelle pour l’évaluation des lombalgies (EIFEL), l’endurance musculaire des fléchisseurs et des extenseurs du tronc par les tests de Shirado et de Biering-Sorensen, l’évaluation qualitative des déformations acquises permanentes de l’appareil locomoteur par des photographies reproductibles, et l’évaluation qualitative du déficit de passivité des fléchisseurs de hanche par un test spécifique à la Reconstruction Posturale®.

    Les évaluations finales comparatives montrent une amélioration tangible de tous les paramètres mesurés.

    Ces résultats sur trois cas après implémentation de l’induction normalisatrice incitent à envisager des essais cliniques prospectifs sur des échantillons plus importants, mais aussi à comparer les effets à des groupes témoins.

  • Prise en charge par la méthode de Reconstruction Posturale® d'une patiente atteinte d'un syndrome fémoro-patellaire


    Résumé :
      Mme B., âgée de 23 ans, souffre depuis 15 mois d’un syndrome fémoro-patellaire bilatéral, ...

     

    Mme B., âgée de 23 ans, souffre depuis 15 mois d’un syndrome fémoro-patellaire bilatéral, à prédominance droite. Les douleurs sont quotidiennes et l’empêchent de pratiquer ses activités de montagne sportives et professionnelles. Sur le plan morphologique, Mme B. présente un genu varum et genu recurvatum bilatéral.

    La prise en charge en Reconstruction Posturale® est justifiée d’une part, par l’échec de la kinésithérapie conventionnelle et d’autre part, l’expérience pratique et la littérature grise montrent qu’un tel traitement pour des patients souffrant de cette pathologie, s’avère souvent efficace.

    Après la présentation des caractéristiques et du traitement habituel de cette pathologie, ce mémoire expose le traitement kinésithérapique de Reconstruction Posturale® mis en place pour soulager cette patiente. L’outil thérapeutique propre à cette méthode est l’induction normalisatrice, son principe thérapeutique est la normalisation du tonus.

    Les critères principaux d’évaluation de l’efficacité du traitement sont la douleur (par échelle visuelle analogique), la fonction (par l’indice de Lequesne) et la morphologie (sur clichés photographiques).

    Après dix séances de travail réparties sur trois mois, les douleurs et la gêne fonctionnelle ont diminué. La morphologie des membres inférieurs a été améliorée.

    Mots clés

    Recurvatum ; Induction normalisatrice ; Genu varum ; Gonalgie 

     

  • Impact d’un traitement physiothérapie par Reconstruction Posturale® sur 7 patients présentant un syndrome du canal carpien sévère sans signes d’amyotrophie


    Résumé :
    L’impact d’une physiothérapie par Reconstruction Posturale est évalué sur sept patients (dix mains) ...

    L’impact d’une physiothérapie par Reconstruction Posturale est évalué sur sept patients (dix mains) présentant un syndrome du canal carpien avec une symptomatologie persistante ou sévère sans signe d’amyotrophie. L’atteinte est unilatérale pour quatre patients et bilatérale pour trois. Une indication opératoire a été posée pour tous les patients. Les patients inclus dans cette étude répondent à des critères d’éligibilité prédéfinis.

    Le chirurgien pose le diagnostic (en s’appuyant sur les résultats d’un examen d’électromyographie) et l’indication opératoire, puis réalise des tests spécifiques de provocation. Il propose aux patients éligibles un traitement conservateur par Reconstruction Posturale et diffère l’intervention de six semaines. Le kinésithérapeute réalise une évaluation clinique portant sur les manifestations neurologiques, le nombre de réveils nocturnes, le retentissement fonctionnel et une mesure de la force.

    Chaque patient bénéficie de cinq séances à raison d’une séance par semaine. A chaque séance, trois inductions statiques de la main sont implémentées pour chaque patient.

    Le chirurgien réévalue à l’aveugle les patients la semaine qui suit la fin de l’intervention conservatrice et décide de la pertinence, à ce stade, de l’indication opératoire.

    Six mois après la fin de l’intervention par Reconstruction Posturale, le kinésithérapeute et le chirurgien réalisent une seconde évaluation clinique et un nouvel examen d’électromyographie lorsque l’amélioration persiste. A l’issue des cinq séances, huit mains sur les dix sont améliorées.

    À six mois, cinq mains ne sont pas opérées. Sur ces cinq mains, deux ne sont plus étiquetées comme souffrant d’un syndrome du canal carpien.

  • Prise en charge par la méthode de Reconstruction Posturale® d'une patiente atteinte d'une tendinopathie du muscle supra épineux


    Résumé :
    Madame K. souffre d’une tendinopathie du supra-épineux de l’épaule gauche. Les douleurs de la patien...

    Madame K. souffre d’une tendinopathie du supra-épineux de l’épaule gauche. Les douleurs de la patiente augmentent dans la journée en fonction de son activité. Son incapacité à réaliser des tâches manuelles au-dessus du plan des épaules ou de soulever des charges même minimes diminue son potentiel fonctionnel et limite ses activités depuis près d’un an (arrêt de travail, pathologie reconnue maladie professionnelle pour troubles musculo-squelettiques). L’absence de résultat des traitements déjà entrepris et la non-indication d’un geste chirurgical a conduit Madame K. vers la Reconstruction Posturale. Après 10 séances de Reconstruction Posturale du 29/10/2010 au 20/01/2011, Madame K. a retrouvé son travail sans la nécessité d’un reclassement professionnel.

  • Syndrome du canal carpien : évaluation de l'impact de la méthode de Reconstruction Posturale sur 2 patients


    Résumé :
    Ce mémoire propose d’évaluer l’impact de la méthode de Reconstruction Posturale sur deux patients pr...

    Ce mémoire propose d’évaluer l’impact de la méthode de Reconstruction Posturale sur deux patients présentant un syndrome du canal carpien bilatéral et répondant à des critères d’éligibilité prédéfinis.

    Le traitement standard est appliqué à raison d’une séance par semaine.

    L’évaluation est clinique (intensité des algies, nombre de réveil nocturnes, score fonctionnel) et paraclinique (électromyogramme). À l’issue de 10 séances, une nette régression, voire une disparition des signes cliniques et une amélioration de certaines mesures électrophysiologiques sont objectivées. 

  • Traitement par la méthode de Reconstruction Posturale® d’un patient atteint de névralgie du nerf grand occipital (d’Arnold)


    Résumé :
    M. B est un homme de 58 ans qui présente une névralgie du nerf grand occipital (d'Arnold). Les doule...

    M. B est un homme de 58 ans qui présente une névralgie du nerf grand occipital (d'Arnold). Les douleurs sont présentes depuis plusieurs années de manière récurrente.

    Devant l'absence de résultats des traitements médicamenteux et de kinésithérapie conventionnelle, ce patient a été adressé par un confrère pour un traitement par la méthode de Reconstruction Posturale.

    Après la revue de la littérature et la présentation de l'affection, ce mémoire décrit les modalités de prise en charge. Le principe thérapeutique utilisé est la normalisation du tonus musculaire. L'outil thérapeutique est l'induction normalisatrice. Son principe thérapeutique est la normalisation du tonus. Le traitement s'est déroulé sur une période de huit mois, d'avril à décembre 2010 pour un total de vingt-trois séances.

    L'évaluation du traitement est morphologique (moyen propre à la Reconstruction Posturale) et fonctionnelle (questionnaires algofonctionnels, test d'endurance des muscles fléchisseurs du cou, test de repositionnement céphalique).

    En fin de traitement, le patient présente une diminution de ses douleurs, une amélioration fonctionnelle et morphologique.

  • IMPACT DU TRAITEMENT DE RECONSTRUCTION POSTURALE® SUR LA LOMBALGIE CHRONIQUE : SERIE DE CINQ CAS


    Résumé :
    Ce mémoire propose d’évaluer les effets du traitement de Reconstruction Posturale sur une série de c...

    Ce mémoire propose d’évaluer les effets du traitement de Reconstruction Posturale sur une série de cinq patients souffrant de lombalgies chroniques.

    Selon l’hypothèse de la Reconstruction Posturale, des désordres toniques, en provenance des centres supérieurs régulateurs du tonus postural, seraient à l’origine de certaines algies, dysfonctions et dysmorphies de l’appareil locomoteur.

    Elle postule que la lombalgie serait due à un désordre tonique de la chaîne antérieure des lombes, en particulier des muscles ilio-psoas. Un antagonisme tonique dans le plan sagittal entre la chaîne antérieure des lombes et la chaîne postérieure est également évoqué.

     

    Compte tenu des effets pathogènes attribués à l’hypertonie, normaliser le tonus musculaire de la région lombaire s’impose comme principe thérapeutique, en réajustant l’activité des centres nerveux régulateurs du tonus postural. L’outil thérapeutique commun à toutes les manoeuvres utilisées est appelé l’induction normalisatrice. Il s’agit d’une succession chronologique de deux phases : l’aggravation transitoire d’une dysmorphie et la réduction de cette dysmorphie.

    Un bilan morphologique permettant d’identifier les dysmorphies est réalisé, ainsi que des tests spécifiques à la Reconstruction Posturale, permettant de mettre en évidence une hyperexcitabilité de la chaîne antérieure des lombes. Les dysmorphies et le déficit de passivité des fléchisseurs de hanche identifiés vont être utilisés pour l’élaboration de la stratégie thérapeutique, et comme moyen d’évaluation de l’efficacité des manoeuvres, ainsi que du traitement.

     

    Ce bilan spécifique est complété par un bilan classique de physiothérapie. Plusieurs éléments qui permettent l’évaluation des différentes dimensions de la lombalgie chronique ont été sélectionnés. Ce sont l’anamnèse, le bilan des algies, l’évaluation de la mobilité du rachis lombaire, de la force-endurance des muscles fléchisseurs et extenseurs du tronc, l’examen neurologique, ainsi que les tests neuro-méningés des membres inférieurs. L’évaluation de l’incapacité fonctionnelle (Oswestry), de la qualité de vie (SF 36), et de la notion d’appréhension-évitement (FABQ) sont également réalisées.

    Les évaluations sont faites en début de prise en charge, après 16 séances de Reconstruction Posturale, puis 3 et 6 mois après l’arrêt du traitement.

     

    Les résultats en fin de traitement, chez ces cinq patients, mettent en évidence la diminution des algies lombaires, et de manière concomitante, la correction du déficit de passivité des fléchisseurs de hanche, ainsi qu’une résolution partielle des dysmorphies. Ils mettent aussi en évidence une amélioration de la mobilité du rachis lombaire, de la force des muscles du tronc, de la qualité de vie, une normalisation des examens neurologiques et des tests neuro-méningés des membres inférieurs, ainsi qu’une diminution de l’incapacité fonctionnelle et des conduites d’appréhension-évitement. Les résultats sont pérennes à 3 et à 6 mois après la fin du traitement.

  • Prise en charge par la méthode de Reconstruction Posturale d'un patient atteint de spondylolysthesis degeneratif L4-L5 avec retrecissement du canal lombaire


    Résumé :
    M. H est un homme de 76 ans qui présente un spondylolisthésis dégénératif de L4 sur L5 algogène (alg...

    M. H est un homme de 76 ans qui présente un spondylolisthésis dégénératif de L4 sur L5 algogène (algies lombales). Les douleurs sont présentes depuis cinq mois.

    Devant l'absence de résultats fonctionnels en kinésithérapie classique, ce patient nous a été adressé par un confrère pour un traitement de Reconstruction Posturale.

    Après les rappels indispensables (anatomiques, cinésiologiques et pathologiques), ce mémoire présente le traitement mis en place pour soulager ce patient. Le principe thérapeutique utilisé est la normalisation du tonus. L'outil thérapeutique est l'induction normalisatrice.

    Le traitement s'est déroulé sur une période de sept mois, de février à septembre 2008 pour un total de douze séances.

    L'évaluation du traitement est morphologique (moyen propre à la Reconstruction Posturale) et fonctionnelle (évaluation classique de la kinésithérapie).

    En fin de traitement, le patient présente une diminution de ses douleurs, une amélioration fonctionnelle et morphologique.

  • Traitement de Reconstruction Posturale® chez un patient présentant une céphalée cervicogène


    Résumé :
    Ce mémoire expose la prise en charge en Reconstruction Posturale d’un patient de 28 ans qui souffre ...

    Ce mémoire expose la prise en charge en Reconstruction Posturale d’un patient de 28 ans qui souffre de céphalées probablement cervicogènes.

     

    Ce patient a la particularité de présenter une statique cervicale en cyphose et unterrain constitutionnel hyperlaxe (syndrome d’hypermobilité articulairebénigne).

     

    La période de traitement a été de 8 mois. Les résultats positifs obtenus sur cepatient laissent entrevoir une alternative intéressante au traitementmédicamenteux.

  • Prise en charge d’un cas clinique de douleur céphalique par la Reconstruction Posturale


    Résumé :
    Un cas de névralgie occipitale est traité par une méthode de kinésithérapie, laReconstruction Postur...

    Un cas de névralgie occipitale est traité par une méthode de kinésithérapie, laReconstruction Posturale.

    La patiente a été soulagée en quelques séances.

    Trois des techniques utilisées sont développées : le travail alterné des chevilles,l’extension résistée des orteils et le travail sur la chaîne brachiale gauche.

    Ce traitement est évalué par différents bilans kinésithérapiques , ainsi que par desbilans spécifiques à la Reconstruction Posturale , au début et en fin de traitement.

  • Impact de la Reconstruction Posturale sur l'instabilité patellaire d'un sujet présentant des genu valgum


    Résumé :
    Ce mémoire décrit le traitement d’un patient présentant un syndrome d’instabilité fémoro-patellaire ...

    Ce mémoire décrit le traitement d’un patient présentant un syndrome d’instabilité fémoro-patellaire traité par la RECONSTRUCTION POSTURALE, méthode de rééducation neuromusculaire. Après un rappel anatomique et biomécanique de l’articulation du genou, et après avoir décrit les différentes causes de l’instabilité patellaire, les traitements et les principes de la RECONSRUCTION POSTURALE, nous tenterons d’interpréter les résultats des bilans initial et final, qui font ressortir certaines améliorations fonctionnelles et morphologiques.

  • Traitement par Reconstruction Posturale d'une gonarthrose bilatérale sur genu varum : à propos d'un cas


    Résumé :
    Ce mémoire expose le cas d’un patient de 60 ans atteint de gonarthrose fémoro-tibiale bilatérale sur...

    Ce mémoire expose le cas d’un patient de 60 ans atteint de gonarthrose fémoro-tibiale bilatérale sur genu varum traité par la méthode de Reconstruction Posturale.

    Le patient, ancien sportif, souffre de gonalgie depuis une vingtaine d’année et n’a bénéficié jusqu’ici que d’un traitement médical. Lors de la dernière consultation chez un chirurgien en 1994, la prothèse totale de genou a été évoquée. Compte tenu de l’âge du patient, il a été décidé de temporiser. Ce patient a donc réduit la plupart de ses activités sportives, comme le vélo et la marche ainsi que le bricolage intensif.

    Le traitement par Reconstruction Posturale a commencé en octobre 2007 et se poursuit encore aujourd’hui (lors de la rédaction de ce mémoire). Après un an de traitement, les résultats fonctionnels sont plutôt positifs : les douleurs ont diminué, le patient n’a pas refait de crise avec blocage articulaire, il a entrepris quelques gros travaux de rénovation de sa maison sans augmenter ses douleurs. Les résultats morphologiques restent discrets.

  • Annexes - Reeducation d'un flexum de genou par la methode de Reconstruction Posturale après ligamentoplastie ancienne


  • Traitement par Reconstruction Posturale d'un syndrome fémoro-patellaire unilateral chez une patiente de 63 ans : à propos d'un cas


    Résumé :
    Dans ce mémoire est étudié le traitement kinésithérapique de Reconstruction Posturale d’une femme de...

    Dans ce mémoire est étudié le traitement kinésithérapique de Reconstruction Posturale d’une femme de 63 ans, souffrant d’un syndrome fémoro-patellaire gauche.

    L’intérêt de la stratégie thérapeutique y est développé : une approche différente puisque intégrale en comparaison au traitement de kinésithérapie classique du syndrome fémoro-patellaire. La période de traitement est de trois mois durant lesquels trois manœuvres sont privilégiées : la rotation céphalique, l’inclinaison céphalique et le travail de la chaîne brachiale à gauche. Chacune d’entre elles est détaillée dans cette étude.

    Les améliorations obtenues (sédations des algies, restauration fonctionnelle, correction des dysmorphies) sont objectivées par les bilans de kinésithérapie classique et le bilan morphologique de Reconstruction Posturale (début et en fin de traitement).

  • Reeducation d'un flexum de genou par la methode de Reconstruction Posturale après ligamentoplastie ancienne


    Résumé :
    La ligamentoplastie constitue le traitement de choix après déchirure du ligament croisé antérieur (L...

    La ligamentoplastie constitue le traitement de choix après déchirure du ligament croisé antérieur (LCA). Toutefois, des complications existent, la plus fréquente étant la raideur du genou. Elle est abordée de différentes manières sur le plan thérapeutique. 

    Nous avons envisagé cette rééducation sous un nouvel angle : celui d’une rééducation neuro-musculaire par le biais de la méthode de Reconstruction Posturale. Cette rééducation à distance nous a permis d’obtenir des améliorations angulaires du genou tout en diminuant les douleurs.

  • Traitement d'un cas de PSH par la Reconstruction Posturale : à propos d'un cas


    Résumé :
    Lorsque nous avons commencé le traitement de Reconstruction Posturale® chez Mme C., coiffeuse à domi...

    Lorsque nous avons commencé le traitement de Reconstruction Posturale® chez Mme C., coiffeuse à domicile, elle souffrait déjà depuis trois mois de son épaule droite. Durant ces trois mois, elle a consulté son radiologue qui a posé le diagnostique de Périarthrite scapulo-humérale et a bénéficié uniquement d’un traitement médical par voie orale.

    Ce mémoire présente l’étude clinique d’une patiente, traitée par la méthode de Reconstruction Posturale® pendant une période de quatre mois, atteinte d’une Périarthrite scapulo-humérale dont le tableau clinique évoque une capsulite rétractile au stade initial.

  • Traitement d’un cas de syndrome du canal carpien par la reconstruction posturale®


    Résumé :
    Ce travail présente le cas d’une patiente souffrant d’un Syndrome du Canal Carpien, traitée par la m...

    Ce travail présente le cas d’une patiente souffrant d’un Syndrome du Canal Carpien, traitée par la méthode de Reconstruction Posturale®. Le traitement s’est fait sur neuf séances, en l’espace de deux mois et demi.

    Le Syndrome du Canal Carpien est une pathologie fréquente mais peu traitée en physiothérapie, faute d’un traitement plus efficace que la chirurgie.

    La Reconstruction Posturale®, en vertu de son principe thérapeutique, c’est-à-dire la normalisation du tonus musculaire, offre une nouvelle option thérapeutique. Elle utilise comme critère de validation la restructuration morphologique et vise ainsi un traitement causal.

    Dans ce travail, la normalisation tonique obtenue, validée par quelques modifications morphologiques, a permis une amélioration des symptômes subjectifs ( avec une amélioration  de la force subjective et une diminution des paresthésies) mais pas de changement de la mobilité (qui était déjà bonne en début de traitement).

  • Traitement d'une coxarthrose par la Reconstruction Posturale® : à propos d'un cas


    Résumé :
    Ce mémoire pose la question de l’efficacité du traitement par la Reconstruction Posturale® sur la co...

    Ce mémoire pose la question de l’efficacité du traitement par la Reconstruction Posturale® sur la coxarthrose.

    A travers le suivi, durant cinq mois, d’un patient de 39 ans atteint d’une coxarthrose gauche, nous démontrons que la Reconstruction Posturale® peut avoir, par la normalisation tonique des chaînes musculaires, une influence positive sur les algies et les troubles fonctionnels liés à cette pathologie.

    Sur l’ensemble des techniques utilisées, nous en développons deux en particuliers qui montrent leur efficacité dans le cas de notre patient. Il s’agit de l’extension résisté des orteils en position assise et le travail alterné des poignets en position debout.

    Les améliorations sont validées par différents bilans kinésithérapiques, fonctionnels et ceux propre à la Reconstruction Posturale® réalisés en début et fin d’étude. Le bilan radiologique n’est présent qu’en début de traitement le médecin jugeant qu’un contrôle radiologique par an est suffisant. Nous ne pouvons donc pas nous prononcer sur d’éventuelles améliorations radiologiques.

  • À propos d'un cas de paralysie faciale en phase de séquelles traité par Reconstruction Posturale


    Résumé :
    Ce mémoire fait état de résultats positifs obtenus par Reconstructions Posturale dans le traitement ...

    Ce mémoire fait état de résultats positifs obtenus par Reconstructions Posturale dans le traitement d’un cas de paralysie faciales ancienne avec des séquelles supposées définitives.

    Nous avons travaillé sur une durée deux ans, au terme desquels il apparaît que le corps du patient s’est considérablement amélioré dans sa posture générale, ainsi que dans l’équilibre de son visage.

    Les résultats sont positifs : Cela pose le problème des paralysies faciales dites « définitives ».

  • Apports de la Reconstruction Posturale sur la correction de la déviation de l'axe occipital de la scoliose de l'adulte : à propos d'un cas


    Résumé :
    Cette étude clinique a pour objectif d’analyser l’évolution de la déviation de l’axe occipital chez ...

    Cette étude clinique a pour objectif d’analyser l’évolution de la déviation de l’axe occipital chez une patiente adulte présentant une scoliose idiopathique traitée en reconstruction posturale durant une période de dix mois.

    Le cas clinique est présenté à travers les bilans et le traitement thérapeutique en Reconstruction Posturale®. Les résultats obtenus entre le 09/02/2006 et le 02/11/2006 sont essentiellement une réduction de la D.A.O. de 32 mm. Ils sont évalués et expliqués.

    Il est intéressant d’essayer d’évaluer l’incidence de cette méthode novatrice sur la déviation de l’axe occipital (D.A.O) et sur les différentes dysmorphies semblant être acquise.

  • Apport de la Reconstruction Posturale® sur le traitement de la scoliose idiopathique de l'adulte. Etude portant sur 7 cas


    Résumé :
    Ce mémoire fait l’étude de sept patientes présentant une scoliose idiopathique de l’adulte, traitées...

    Ce mémoire fait l’étude de sept patientes présentant une scoliose idiopathique de l’adulte, traitées par la méthode de Reconstruction Posturale® pendant une période de neuf mois environ.

    L’analyse des résultats met en évidence des réductions angulaires significatives sur des scolioses considérées habituellement comme fixées. 

  • Annexe : Apport de la Reconstruction Posturale® sur le traitement de la scoliose idiopathique de l'adulte.


    Résumé :
    Ce mémoire fait l’étude de sept patientes présentant une scoliose idiopathique de l’adulte, traitées...

    Ce mémoire fait l’étude de sept patientes présentant une scoliose idiopathique de l’adulte, traitées par la méthode de Reconstruction Posturale® pendant une période de neuf mois environ.

    L’analyse des résultats met en évidence des réductions angulaires significatives sur des scolioses considérées habituellement comme fixées. 

  • Application de la Reconstruction Posturale® à un cas de tenosynovite de De Quervain - n° 76


    Résumé :
    Patiente âgée de 15 ans, souffrant d’une ténosynovite de de Quervain à droite, depuis deux ans. Ell...

    Patiente âgée de 15 ans, souffrant d’une ténosynovite de de Quervain à droite, depuis deux ans.

    Elle doit interrompre la gymnastique, sport qu’elle pratique d’ailleurs assidument, à cause de la douleur. Nous avons entrepris un traitement de Reconstruction Posturale ®. Après six séances, la douleur a entièrement cédé, et le bilan articulaire est normal.

    Morphologiquement, nous constatons une amélioration dans le plan frontal.

    La patiente peut à nouveau pratiquer la gymnastique au sol et les agrés.

  • Part 2 - Annexes : Reconstruction Posturale et occlusion dentaire


  • Le choix de la stratégie thérapeutique en Reconstruction Posturale (cas cliniques). n°66. ULP Strasbourg


    Résumé :
    L’histoire de la rééducation comporte trois périodes principales : Les temps anciens : gestion huma...

    L’histoire de la rééducation comporte trois périodes principales :

    Les temps anciens : gestion humaine et sociale des personnes handicapées.

    • La période des deux guerres : émergence de la réadaptation fonctionnelle.
    • La période contemporaine : organisation institutionnelle et professionnelle de la rééducation.
    • Ces périodes sont liées au handicap de l’homme dans toutes ses dimensions au travers des âges.

    Durant les cinquante dernières années, la diversité et l’évolution des techniques ne sont pas négligeables. Parmi celles-ci nous retiendrons la Reconstruction Posturale, issue des travaux de Françoise Mézières qui, en 1947, par son observation princeps, imposa un nouveau regard sur la conception de la biomécanique humaine.

    Désormais, les hypothèses pathogéniques des troubles de la statique et, leurs conséquences, obligent le praticien en Reconstruction Posturale à modifier son approche non seulement, sur le plan de leurs interprétations mais encore, dans sa stratégie thérapeutique.

    Le but de ce travail est précisément de démontrer au travers de cas cliniques la difficulté du choix de cette stratégie en Reconstruction Posturale où, à partir de connaissances scientifiques incontournables, la réflexion, l’œil et la main du thérapeute est déterminant pour obtenir un résultat favorable.

  • Étude du traitement d'une épicondylalgie par la Reconstruction Posturale


    Résumé :
    Dans ce mémoire, nous suivons la rééducation en Reconstruction Posturale, d’une patiente de quarante...

    Dans ce mémoire, nous suivons la rééducation en Reconstruction Posturale, d’une patiente de quarante neuf ans présentant une épicondylalgie latérale gauche.

    Après l’étude du dossier clinique, nous abordons le bilan initiale, morphologique puis dynamique en utilisant les cinq clés et la flexion plantigrade. En découlent les objectifs à court et long terme, le traitement en Reconstruction Posturale avec les postures utilisées, les manœuvres inter et intra blocs, les réponses évoquées et les répercutions sur l’hypertonie des chaînes musculaires.

    Après les bilans finaux, nous apprécions les résultats obtenus, et discutons de l’intérêt de ce mode de traitement.

  • Reconstruction Posturale et occlusion dentaire (mémoire sans annexe photo)


    Résumé :
    Ce travail se propose de présenter : une étude sur quatorze patients mettant partiellement en évi...

    Ce travail se propose de présenter :

    • une étude sur quatorze patients mettant partiellement en évidence les corrélations entre les troubles de l'occlusion dentaire et les dysmorphismes du rachis cervical.
    • l'étude d'un cas souffrant de troubles de l'occlusion traité sur six mois par Reconstruction Posturale.

    Dans le plan frontal, il apparaît que les déformations sont corrélables et superposables.

    L'analyse dans le plan sagittal ne nous permet pas d'établir, par manque de référentiel, de corrélation entre les troubles de l'occlusion dentaire et les déformations rachidiennes.

    Le traitement par Reconstruction Posturale semble apporter des résultats prometteurs sur le plan fonctionnel et de la douleur, mais n'apporte en revanche aucune modification alvéolo-dentaire.

  • Intérêt du travail assis-résisté sur les dysmorphismes du bloc supérieur : étude sur deux cas


    Résumé :
    L’étude de ce mémoire traite de la Reconstruction Posturale, technique thérapeutique dont l’objectif...

    L’étude de ce mémoire traite de la Reconstruction Posturale, technique thérapeutique dont l’objectif est de diminuer les douleurs et les déformations de la colonne vertébrale et des membres par rééquilibrage du tonus musculaire.

    Notre travail se propose d’analyser les effets d’une manoeuvre unique sur la morphologie du bloc supérieur de deux patientes ayant des morphotypes différents.

    La manoeuvre choisie est le travail assis-résisté puisqu’il est l’un des outils dont dispose le reconstructeur pour améliorer les dysmorphismes du bloc supérieur.

    L’étude s’est faite sur une durée de neuf séances, au rythme d’une séance par semaine.

    Dans notre pratique quotidienne, nous ne pouvons pas faire ce genre d’expérimentation du fait que nous utilisons plusieurs postures dans la même séance. Ce travail nous donne l’opportunité de réaliser l’étude d’une manoeuvre unique et d’analyser son efficacité sur les dysmorphismes du bloc supérieur.

    Nous avons délibérément choisi deux patientes ayant des morphologies différentes, afin d’examiner comment elles réagissent à une même manoeuvre.

    Bien que les résultats des deux patientes soient inégaux, les changements morphologiques observés au terme des neuf séances semblent démontrer que le travail assis-résisté est bien un des outils de choix pour traiter les dysmorphismes du bloc supérieur.

  • Adaptation de la Reconstruction Posturale au traitement symptomatique d'un patient atteint de dystrophie musculaire de Becker Resultats. ULP, Strasbourg, N°62


    Résumé :
    Ce travail concerne la mise en place et les 15 premiers mois du traitement par Reconstruction Postur...

    Ce travail concerne la mise en place et les 15 premiers mois du traitement par Reconstruction Posturale d’un patient atteint de dystrophie musculaire de Becker (BMD).

    Il décrit les difficultés rencontrées et, sans vouloir généraliser les résultats obtenus pour ce cas clinique, tente de faire l’analyse de l’apport de cette méthode au traitement symptomatique habituel.

    Au moyen de ses techniques, le reconstructeur cherche à normaliser le tonus des chaînes musculaires.

    Dans ce cas, le recours à la Reconstruction Posturale, issue de la méthode Mézières, s’avère intéressant, à la condition de respecter l’extrême fragilité des structures musculo-tendineuses.

  • Traitement par Reconstruction Posturale d'une lombalgie chronique chez un patient amputé d'un membre inférieur : à propos d'un cas


    Résumé :
    Ce mémoire présente l’étude d’un cas clinique de lombalgies chroniques traité par la Reconstruction ...

    Ce mémoire présente l’étude d’un cas clinique de lombalgies chroniques traité par la Reconstruction Posturale (RP) chez un patient porteur d’une prothèse de membre inférieur suite à l’amputation post-traumatique de la cuisse gauche.

    Le traitement par la Reconstruction Posturale a permis à court terme de soulager le patient de ses douleurs lombaires rebelles à la kinésithérapie classique. Il a aussi permis à long terme de diminuer ses dysmorphismes.

    La Reconstruction Posturale* permet donc d’éviter la récidive des douleurs lombaires et de prévenir le handicap.

  • Traitement par la Reconstruction Posturale d'une algie cervico-thoracique chez une patiente atteinte de mucoviscidose


    Résumé :
    Ce mémoire traite des conséquences morphologiques de la mucoviscidose qui ont entraîné chez la patie...

    Ce mémoire traite des conséquences morphologiques de la mucoviscidose qui ont entraîné chez la patiente âgée de 26 ans que nous avons eu l’occasion de traiter, des douleurs dorsales et surtout cervicales.

    Après avoir rappelé les différentes conséquences de la maladie nous aborderons ses effets sur le diaphragme qui est un des muscles de la chaîne antérieure des lombes.

    L’examen morphologique a montré principalement des dysmorphismes rachidiens dans le plan sagittal.

    L’objectif a été de diminuer les douleurs cervico-dorsales, d’améliorer la morphologie et de voir si la modification morphologique a des répercutions sur le diaphragme et sur l’insuffisance respiratoire.

    Le traitement par Reconstruction Posturale a permis de faire disparaître les cervicalgies. La morphologie s’est améliorée mais l’état respiratoire est resté stable du fait de l’évolution inéluctable de la maladie et surtout des conséquences de l’infection au pyocyanique*. Cependant un mieux-être a été ressenti par la patiente.

  • Application de la reconstruction posturale sur un cas de Scheuermann. ULP Strasbourg


    Résumé :
    Ce mémoire retrace le traitement par la reconstruction posturale (RP), d’une patiente de 40 ans, att...

    Ce mémoire retrace le traitement par la reconstruction posturale (RP), d’une patiente de 40 ans, atteinte de la maladie de Scheuermann. La patiente a suivi douze séances de RP à raison d’une séance par semaine de mars à juin 1999. Les objectifs du traitement sont la sédation des douleurs vertébrales et des membres ainsi qu’ une amélioration des troubles de la statique, afin d’éviter toute aggravation de la dystrophie de Scheuermann.

    Un bilan radiologique effectué en début de traitement accompagne l’examen du reconstructeur. Malheureusement, un bilan radiologique en fin de traitement n’a pas été fait pour deux raisons. La première raison étant que la patiente allaitait encore sa fille et qu’il n’y avait même pas six mois qu’elle avait été exposée aux rayons. La deuxième raison tient du fait qu’elle présente au niveau dorsale des déformations structurelles et permanentes (cunéiformisation des corps vertébraux et ébauche d’ostéophytose antérieure entre T5 et T8) sur lesquelles nous n’avons pas la prétention d’agir.

    Le but de ce travail est d’expliquer les principes de la RP appliqués à un cas pratique, et d’illustrer son efficacité thérapeutique par son caractère novateur par rapport à l’approche kinésithérapeutique classique.

  • Traitement du sydrome rotulien douloureux par la Reconstruction Posturale avec et sans manoeuvres intra-article. A propos d'une étude de 14 cas


    Résumé :
    Au vu de sa fréquence élevée, voilà à peu près un siècle que plusieurs chercheurs se penchent sur le...

    Au vu de sa fréquence élevée, voilà à peu près un siècle que plusieurs chercheurs se penchent sur le syndrome rotulien douloureux (S.R.D.) qui, il faut bien l'admettre, conserve encore sa part de mystère à l'aube du troisième millénaire.

    Sans prétendre être la panacée, la reconstruction posturale*, (24), (25), (26) offre un traitement efficace non invasif visant à normaliser durablement le tonus des chaînes musculaires* et qui se sert de la restauration morphologique comme moyen d'évaluation.

    La série de S.R.D. de cette étude comprend 14 cas qui ont été traités par la reconstruction posturale avec et sans manœuvres* incluant une induction* intra-article.

    Au vu des résultats, on peut dire, que ce soit avec ou sans induction intra-article, cette technique génère des améliorations tant sur le plan fonctionnel que sur l'intensité de la douleur et sur la morphologie.

    On peut également constater que l'usage de l'induction intra-article agit comme catalyseur sur le traitement : ceci se manifestant par un nombre moins important de séances avant d'obtenir des résultats, ainsi que par des réactions douloureuses, neurovégétatives et morphologiques importantes pendant et après les séances.

  • Treatment of the symptoms and dysfunction associated with idiopathic Cervical Dystonia by means of Postural Reconstruction® Physiotherapy. ULP, Strasbourg


    Résumé :
    Postural Reconstruction Physiotherapy* was used to treat a 55 year old woman with idiopathic cervica...

    Postural Reconstruction Physiotherapy* was used to treat a 55 year old woman with idiopathic cervical dystonia*. Initially H.M. experienced severe neck and back pain, her head was fixed in left cervical rotation and she was impaired functionally in her ability to walk, read, sew and interact in a forward facing direction. Postural Reconstruction has enabled H.M. to return to a pain free state, resume her previous hobbies, talk to people and watch television facing forwards and walk with greater ease.

    Management of people with idiopathic cervical dystonia is typically with injection of botulinum toxin (BOTOX), pharmacotherapy, behavior modification, psychology, physiotherapy and selective denervation surgical techniques. Postural Reconstruction is a physiotherapy technique developed by Francoise Mézières in which the premise is to restore morphological* alignment by normalizing excessive muscular tone*. This treatment technique has been successful for H.M. as she has improved subjectively, functionally and morphologically. Postural Reconstruction Physiotherapy therefore is an alternative conservative approach for the management of idiopathic cervical dystonia.

  • Traitement en Reconstruction Posturale. A propos d'un cas d'ostéochondrose vertébrale. ULP, Strasbourg, N°55


    Résumé :
    L'ostéochondrose vertébrale est fréquemment associée à une cyphose thoracique ou thoracolombaire du ...

    L'ostéochondrose vertébrale est fréquemment associée à une cyphose thoracique ou thoracolombaire du rachis et dont la pathogenèse et l'étiologie demeurent incertaines. Les traitements orthopédiques, médicaux, et/ou chirurgicaux proposés varient en fonction de la gravité de la courbure et dans tous les cas, la physiothérapie demeure une thérapie complémentaire consistant essentiellement en des exercices de renforcement des muscles dorsaux que l'on considère asthénique et d'étirement des muscles ischio-jambiers et des pectoraux souvent trop courts. Le sujet adulte de 25 ans, dont l'observation est rapportée, a une cyphose thoracique évaluée à 76° par l'angle de Cobb et souffre de douleurs rachidiennes de modérées à sévères. Nous présentons les résultats de ce cas traité en première intention en rééducation neuromusculaire à l'aide de la méthode de Reconstruction Posturale. Cette thérapie a pour but de restaurer l'équilibre tonique des muscles agencés en chaîne par l'entremise de postures spécifiques exécutées au cours de séances individuelles de 60 min par semaine ou toutes les deux semaines. Au cours d'une période de 24 mois (nov. 98 à nov. 2000), 75 séances ont été prodiguées et tout exercice d'étirement ou de renforcement des muscles abdominaux et dorsaux a été proscrit. Les résultats présentés portent sur l'évolution de la douleur, de la posture statique et de la morphologie. Résultats : Coïncidant avec la sédation des douleurs, nous rapportons une amélioration significative de la statique du sujet et un redressement de 11o de la lordose lombaire. Conclusion : Cette étude a permis de mettre en évidence l’hypothèse que les déformations morphologiques ne sont pas, de facto, la cause de douleurs rachidiennes. 

  • Étude de l'impact d'un traitement de Reconstruction posturale sur la performance sportive : à propos d'un cas


    Résumé :
    Nous tenterons, dans ce mémoire, d'établir un lien de cause à effet entre le traitement de Reconstru...

    Nous tenterons, dans ce mémoire, d'établir un lien de cause à effet entre le traitement de Reconstruction Posturale et l'amélioration de la performance sportive.

    Toute performance sportive nécessite un entraînement préalable. Et si les effets de cet entraînement étaient dynamisés par un traitement régulier de Reconstruction Posturale ?

    La Reconstruction Posturale est un ensemble de techniques de traitement de l'appareil locomoteur mis au point par M. Michaël Nisand, sur la base des travaux et découvertes précurseurs de Mlle Françoise Mézières.

    Ce sont les améliorations proprioceptives, ressenties par de nombreux patients traités en Reconstruction Posturale, qui sont à l'origine de ce travail et qui nous ont amené à nous interroger sur la réalité objective de telles sensations.

    Certains aspects de la performance sportive se sont améliorés après le traitement de Reconstruction Posturale.

    Ce travail est un compte rendu de l'expérimentation menée avec un seul patient et n'a pas valeur statistique, mais laisse la porte ouverte à une mise à l'épreuve plus large de la validité des résultats de l'étude.

    Bien qu'il existe de fortes présomptions, seule une étude sur un plus grand nombre de sportifs pourrait établir, avec certitude, un lien de cause à effet.

  • Influence de la Reconstruction Posturale sur les appuis plantaires : à propos d'un cas


    Résumé :
    Il s’agit d’une patiente de 27 ans se plaignant de cervicalgies accompagnées de maux de tête intense...

    Il s’agit d’une patiente de 27 ans se plaignant de cervicalgies accompagnées de maux de tête intenses et fréquents.

    Au bilan, elle présente 2 pieds creux 2e degré selon la classification de Braun. Une aggravation de ce dysmorphisme a été observée depuis dix ans : la patiente a perdu 3 pointures.

    Il lui est proposé un traitement en Reconstruction Posturale qui, par normalisation de l’hypertonie de la grande chaîne musculaire corporéale postérieure, a pour objectif une amélioration du dysmorphisme plantaire objectivée par différents bilans au baropodomètre électronique.

    Après 10 séances, les cervicalgies accompagnées de maux de tête ont cessé.

    Après 22 séances, le pied droit est classé 1er d

  • Traitement par la Reconstruction Posturale d'une patiente présentant une entorse avec luxation latérale de la patella sur genu valgum


    Résumé :
    Ce mémoire concerne l'étude d'un cas clinique isolé : une patiente ayant subi une entorse du genou d...

    Ce mémoire concerne l'étude d'un cas clinique isolé : une patiente ayant subi une entorse du genou droit avec luxation latérale de la patella, survenue dans un contexte d’antécédents de luxations récidivantes de patella .Cette patiente présente un valgus bilatéral des genoux plus prononcé à droite.

    Une kinésithérapie classique intensive a été suivie durant un an, mais dès les premiers mois, l'état est resté stationnaire avec la persistance d'une gène fonctionnelle très importante pour une femme de 30 ans, normalement très active. 

    Le traitement en kinésithérapie classique proposé abordait bien sur directement l'articulation du genou, or cette patiente a dès le début développé d’importants mécanismes psychologiques de défense  par rapport à son genou, bloquant toute progression dans la rééducation.

    Par la suite, un traitement par la Reconstruction Posturale lui a été proposé. Le fait de pouvoir travailler à distance de la lésion fut l’argument essentiel qui lui fit accepter ce nouveau traitement.

    L'objectif est d'étudier les incidences du traitement par la Reconstruction Posturale sur les douleurs, la fonctionnalité et la stabilité du genou. 

    Les résultats ont été très satisfaisants au bout d'une année. Le traitement se poursuit encore actuellement.

  • Les effets de la Reconstruction Posturale sur un cas de fibromyalgie


    Résumé :
    La Reconstruction Posturale est un ensemble de techniques de rééducation propres à normaliser la fon...

    La Reconstruction Posturale est un ensemble de techniques de rééducation propres à normaliser la fonction par la normalisation du tonus résiduel des chaînes musculaires et utilisant la restauration morphologique comme indicateur de validation.

    La fibromyalgie est une entité clinique qui regroupe chez un même individu des symptômes très variés, touchant entre autre le système tendino-musculaire.

    Cette étude clinique a été faite sur un cas de fibromyalgie, diagnostiqué en 1998 et traité par la technique de Reconstruction Posturale. L’idée de base est d’étudier si nous avons une influence sur les divers symptômes présents dans la fibromyalgie, en agissant sur l’hypertonie musculaire,

    Les traitements antérieurs ont été d’ordre passif et sans effets durables.

    La patiente à suivi un traitement de 24 séances de Reconstruction Posturale sur une période de 7 mois. L’étude se fait à l’aide de 2 questionnaires spécifiques à l’étude de fibromyalgie ainsi que d’une fiche d’évaluation de la douleur selon les régions douloureuses.

    Une amélioration de plusieurs aspects des symptômes est constatée. Cette étude fait apparaître la Reconstruction Posturale comme une alternative de traitement physique pour les patients souffrant de fibromyalgie.

    Ce type d’étude mérite d’être poursuivi sur une plus longue période et sur des séries de cas de patients persévérants prêts à s’investir dans une thérapie rééducative active.

  • Traitement d'une tendinite achiléenne chronique par la Reconstruction Posturale


    Résumé :
    Ce travail présente et évalue le traitement par la méthode de Reconstruction Posturale d’un seul pat...

    Ce travail présente et évalue le traitement par la méthode de Reconstruction Posturale d’un seul patient masculin souffrant d’une tendinite achilléenne chronique depuis 2 ans. Cette affection du membre inférieur, caractérisée principalement par la douleur, est très fréquente chez l’homme pratiquant des sports de répétitions et de chocs au sol, mais aussi chez les patients sédentaires. Les traitements médicaux classiques en cherchant à modifier les conditions de fonctionnement intrinsèques et/ou extrinsèques du tendon n’ont pas toujours un résultat positif. La Reconstruction Posturale par son interprétation étiopathogénique novatrice élargit l’arsenal thérapeutique. En cherchant à corriger les dysmorphismes existants, elle recherche la modification de facteurs intrinsèques hypothétiquement responsables de l’apparition des troubles algiques et structurels du tendon. 

    Dans le cas étudié, les résultats cliniques et fonctionnels obtenus sur les 3 mois de traitements hebdomadaires sont très modestes. Si plusieurs améliorations annexes sont constatées, le résultat local sur le tendon est, quant à lui, peu significatif. L’auteur émet certaines hypothèses explicatives de cet échec. Par exemple, le manque de persévérance en instituant une limite du nombre de séances effectuées (soit 12) ou alors, les limites d’un traitement, dont le principe actif est neuro-musculaire, sur un tissu que l’atteinte chronique a modifié durant 2 années à tous les niveaux biologiques de ses structures.

  • Etude statistique de la variation de la taille en Reconstruction Posturale. ULP, Strasbourg, N°52


    Résumé :
    L'objectif principal de ce mémoire est de savoir si nous pouvons observer une variation significativ...

    L'objectif principal de ce mémoire est de savoir si nous pouvons observer une variation significative de la taille d'un individu avant et après une séance de Reconstruction Posturale.

    Pour cela, nous avons étudié deux échantillons : l'un composé de trente patients qui suivent un traitement de Reconstruction Posturale, l'autre composé de dix individus indemnes de pathologies, qui n'est pas traité et reste couché une heure en décubitus dorsal.

    La technique de mesure se fait par lasermétrie. Ce procédé nous permet de mesurer une variation de taille sans aucun contact avec la personne, et sans lui imposer un alignement du plan postérieur. Ainsi, la position du sujet lors de la mesure est totalement libre.

    Le lasermètre va donc nous fournir, dans un premier temps, une variation de hauteur d'un repère crânien préalablement défini. Dans un second temps, le rayon laser va nous permettre de quantifier le réalignement ou non de ce repère avant et après séance dans les deux échantillons. Chaque mesure nous fournit donc la position de ce repère crânien dans les trois plans de l'espace.

    Ces données numériques sont analysées et interprétées statistiquement, et permettent ou non de mettre en évidence une différence significative de la statique liée au traitement de Reconstruction Posturale.

    Mots clefs : Reconstruction Posturale. Lasermétrie

  • Treatment of the Pain and Dysfunction Associated with Ankylosing Spondylitis by Means of Postural Reconstruction


    Résumé :
    In the absence of any other physical treatment, Postural Reconstruction (PR) as a physical therapy a...

    In the absence of any other physical treatment, Postural Reconstruction (PR) as a physical therapy approach for the pain and dysfunction attributed to ankylosing spondylitis (AS) was followed by the elimination of the need for pain medication and the restoration of full function for a 28-year old female. Patients with AS suffer pain and stiffness causing often severe functional losses. The management of patients with this disease is largely by medication (analgesics, NSAIDs and corticosteroids), physical therapy, and sometimes radical surgery in severely advanced stages of the disease. This report presents a case study of a patient diagnosed with AS, who was deteriorating over a period of four years while following this conventional approach. The patient showed remarkable improvement in less than one year using the neuromuscular technique of Postural Reconstruction (PR) developed by Françoise Mézières. The field of PR associates pain and dysfunction with muscular imbalance. The existence and significance of this imbalance is determined by trained observation of the patient’s morphology/alignment, and treatment seeks to restore alignment and improve imbalance.

  • Traitement d’un cas de Rachialgies chroniques par la méthode de Reconstruction Posturale


    Résumé :
    Ce mémoire présente le traitement par Reconstruction Posturale d’une rachialgie chronique chez un pa...

    Ce mémoire présente le traitement par Reconstruction Posturale d’une rachialgie chronique chez un patient de 51 ans et  propose, à travers ce cas, de réfléchir aux douleurs chroniques et à leur mode d’installation.

    • Les algies de notre patient ont commencé à 32 ans suite à un accident de voiture (coup du lapin). Malgré les différents traitements,  les douleurs ont progressivement et continuellement augmenté en surface et en intensité pour devenir insupportables.
    • Nous commençons un traitement de Reconstruction Posturale à la fin de juin 1999, qui permet rapidement de rendre les algies supportables. Après 23 séances en 11 mois, nous avons réussi à supprimer les lombalgies et cervicalgies ainsi que les gonalgies et les brachialgies. Il reste encore des douleurs thoraciques gauches. Le patient a pu reprendre des activités physiques d’intensité moyenne alors que ses douleurs ne lui autorisaient plus qu’une activité physique minimale.
    • L’étiopathogénie des rachialgies non spécifiques  est mal connue et reste hypothétique (1). La Reconstruction Posturale propose sa propre hypothèse étiopathogénique
    • Nous remarquons en Reconstruction Posturale que des douleurs installées depuis longtemps demandent souvent plus de temps pour disparaître. Chez certains patients, en fin de traitement, des séances d’entretien sont nécessaires pour maintenir l’indolence.
  • Observation et analyse de l’amélioration psychologique parallèlement à l’amélioration morphologique et fonctionnelle dans un traitement de Reconstruction Posturale. ULP, Strasbourg, N°28


    Résumé :
    Ce mémoire présente le traitement, par la Méthode de Reconstruction Posturale, d'une patiente présen...

    Ce mémoire présente le traitement, par la Méthode de Reconstruction Posturale, d'une patiente présentant des douleurs chroniques invalidantes au niveau d'une hanche.

    L'amélioration symptomatique et morphologique s'accompagne d'une amélioration de la vie psychique et relationnelle de la patiente.

    Ce mémoire traite des liens entre « psyché et soma », en particulier douleur et dépression, ainsi que la prise en compte de cette dimension dans le traitement.

  • Étude de la naissance par voie basse comme facteur de risque dans les scolioses idiopathiques


    Résumé :
    L’étiologie exacte de la scoliose idiopathique reste inconnue. Trois associations sont fréquemment r...

    L’étiologie exacte de la scoliose idiopathique reste inconnue. Trois associations sont fréquemment rencontrées : la prédisposition génétique, la prédominance chez la fille, la rapide accentuation pendant la puberté.

    Une hypothèse multifactorielle est souvent citée, associant dans un même processus causal des troubles de l’équilibre postural, des troubles de la maturation de la proprioception, de l’élasticité, des perturbations du collagène, des facteurs génétiques, et des influences hormonales.

    Une hypothèse à première vue saugrenue, issue de ses observations lors du traitement de ses patients par la reconstruction posturale a germé dans l’esprit de Michaël NISAND : le facteur déclenchant ou déterminant d’ une scoliose idiopathique pourrait-il être un traumatisme lors de l’accouchement par voie normale ?

    Ce mémoire est une première approche pour répondre à cette interrogation. Il doit aussi expliquer au lecteur non initié la démarche qui a conduit à cette idée, montrer en quoi l’accouchement peut être traumatisant. Nous avons donné de la scoliose idiopathique les notions “classiques”, et son approche sous l’angle de la reconstruction posturale.

    Nous avons expliqué un concept méconnu mais essentiel : le réflexe antalgique à priori. Enfin ce mémoire vise à permettre au reconstructeur de trouver quelques informations sur la scoliose idiopathique utiles pour sa pratique quotidienne. 

  • Traitement par Reconstruction Posturale d'un cas de dysmorphisme de la ceinture pelvienne présentant une inclinaison gauche du bassin qui entraîne une fausse inégalité des membres inférieurs


    Résumé :
    Cette étude de cas porte sur la normalisation d’un dysmorphisme de la ceinture pelvienne par l’appli...

    Cette étude de cas porte sur la normalisation d’un dysmorphisme de la ceinture pelvienne par l’application des techniques de la Reconstruction Posturale.

    Dans la pratique quotidienne, les thérapeutes reconstructeurs observent fréquemment des inclinaisons du bassin associées à une apparente inégalité de longueur des membres inférieurs. Cette altération de la morphologie amène souvent à moyen ou long terme à des altérations de la fonction du système locomoteur. La Reconstruction Posturale vise à obtenir une amélioration morphologique dans un but préventif ou thérapeutique.

    Cette étude de cas permet, après 6 mois de traitement par Reconstruction Posturale (23 séances), d’objectiver cette amélioration morphologique chez un patient de dix-sept ans, qui présentait initialement une inclinaison gauche du bassin.

  • Evolution de la force musculaire isocinétique et de la douleur dans la lombalgie chronique traitée par la Reconstruction Posturale


    Résumé :
    11 patients lombalgiques chroniques ont bénéficié de 12 séances de Reconstruction Posturale, sans au...

    11 patients lombalgiques chroniques ont bénéficié de 12 séances de Reconstruction Posturale, sans autre traitement associé.

    Nous comparons les bilans avant et après traitement, à savoir : un bilan de la force musculaire isocinétique des fléchisseurs et extenseurs : du rachis, des deux genoux et des deux chevilles ; un bilan de la douleur et un bilan morphologique.

    Nous obtenons les résultats suivants :

    • un gain global de force mesuré à vitesse intermédiaire et rapide sur les fléchisseurs et extenseurs du tronc, statistiquement significatif pour un seul paramètre,
    • une tendance à la baisse de la force des muscles ischio-jambiers aux différentes vitesses, des quadriceps à vitesse lente ; une baisse significative sur le triceps sural droit à toutes les vitesses,
    • une diminution des douleurs significative,
    • nous ne trouvons pas de corrélation entre les différents paramètres analysés : force, douleur, morphologie.
  • À propos d'une scoliose lombaire droite idiopathique en Reconstruction Posturale : artéfact ou réalité


    Résumé :
    Dans ce mémoire, les images radiologiques, les bilans statique et dynamique présentent des incohéren...

    Dans ce mémoire, les images radiologiques, les bilans statique et dynamique présentent des incohérences que le thérapeute met progressivement en évidence.

    La patiente montre une morphologie vertébrale extrêmement atypique, obligeant le thérapeute à beaucoup de vigilance  afin de ne pas se tromper dans l’élaboration du traitement.

    La patiente présente une courbure vertébrale lombaire droite dont l’origine n’est pas clairement établie. Malformative, traumatique ou idiopathique, le diagnostic n’a jamais été clairement établi.

  • Traitement par Reconstruction Posturale d'un spondylolisthésis chez un adolescent - A propos d'un cas


    Résumé :
    Le thème de ce mémoire est développé à travers le cas de Guillaume, un jeune adolescent de 12 ans et...

    Le thème de ce mémoire est développé à travers le cas de Guillaume, un jeune adolescent de 12 ans et demi, en pleine phase pubertaire ascendante, porteur d’un spondylolisthésis bilatéral en L5, douloureux, traité par Reconstruction Posturale qui faisait suite à un traitement orthopédique mal supporté. 

    Après un rappel des données anatomo-pathologiques, des données radiologiques et du traitement classique de cette affection, ainsi que les grands principes de la Reconstruction Posturale, nous décrirons le bilan de début et le traitement par cette technique. 

    Les objectifs du traitement sont doubles : la sédation de la lombalgie obtenue  relativement rapidement, et la stabilisation du glissement de L5 sur le plateau sacré confirmée par une radiographie faite plus d’un an après le début du traitement orthopédique.

  • La maladie de Scheuermann : étude d'un cas en Reconstruction Posturale. ULP, Strasbourg, N°15


    Résumé :
    Ce mémoire porte sur deux aspects complémentaires. L’explication de la tenségrité tente d’apporter u...

    Ce mémoire porte sur deux aspects complémentaires. L’explication de la tenségrité tente d’apporter un éclairage nouveau et de mieux comprendre les répercussions de l’organisation des chaînes musculaires sur le corps humain et les asymétries qu’entraînent les tensions de ces chaînes. D’autre part la rééducation d’une jeune patiente souffrant de dystrophie rachidienne de croissance, est l’occasion de démontrer l’intérêt de la Reconstruction Posturale, qui, tout en ciblant un problème initial, permet de diminuer les tensions musculaires dans les trois dimensions de l’espace et rapprocher le plus possible la morphologie du corps, de la symétrie, seule garante d’une fonction globale équilibrée.

  • Etude comparative des différences morphologiques et radiologiques des effets des clefs de rotation de tête et d'abduction du membre supérieur : étude portant sur quatre sujets


    Résumé :
    Le but de ce travail a été de comparer, sur quelques cas, les déformations morphologiques indui...

    Le but de ce travail a été de comparer, sur quelques cas, les déformations morphologiques induites par les manœuvres spécifiques d’abduction du membre supérieur et de rotation de tête par rapport aux déformations structurelles de celles-ci, objectivables radiologiquement. 

    Après avoir donné quelques rappels sur les manœuvres spécifiques du bloc supérieur, leurs conséquences sur la morphologie, les moyens  et la manière de les exécuter, après avoir expliqué les mécanismes des déformations spontanées et les moyens de les corriger, nous avons tenté d’établir une corrélation entre les déformations spontanées morphologiques et radiologiques d’une part, et les déformations induites par les clés, qu’elles soient morphologiques et structurelles d’autre part. 

    Tout en restant prudent, vu le peu de sujets étudiés, il nous est permis de penser que les répercussions de ces deux manœuvres spécifiques ne se limitent pas à un niveau proche de la région de la manœuvre mais qu’il existe des réactions dans des plans différents mais aussi dans le bloc fonctionnel opposé.

  • Prise en charge kinésithérapique du patient lombalgique, les techniques de type Mézières


    Résumé :
    1. LA LOMBALGIE La lombalgie commune reste une énigme à bien des égards. Son histoire naturelle, sa...

    1. LA LOMBALGIE

    La lombalgie commune reste une énigme à bien des égards. Son histoire naturelle, sa nosologie et son étiologie sont actuellement inconnues : son évolution habituelle est mal connue ; il n’existe aucune étude clinique systématique sur les modes d’installation des épiso-des douloureux ; les facteurs déclenchant des récidives, restent inconnus, ce qui rend ces der-nières absolument imprévisibles ; les lombalgies chroniques ne représentent qu’une proportion limitée (5 à 15%), mais elles sont un enjeu de santé publique de premier plan; les voies de pas-sage à la chronicité sont inconnues ; le seul élément diagnostic est la douleur, mais aucun des indices existants, n’a été validé à ce jour ; il n'y a pas d'accord sur la description, comme sur l’explication des symptômes de la lombalgie commune.

     

    Au total :

    Les pays industrialisés reconnaissent aux lombalgies communes un statut de "problème prioritaire de santé publique ", mais la communauté scientifique internationale admet que les causes anatomiques et physiopathologiques des rachialgies communes restent mal connues.

    La lombalgie n’est donc qu’un symptôme ; une maladie aux multiples facettes, sans étiolo-gie connue, sans méthode-diagnostic validée, pour laquelle les investigations para-cliniques n’apportent aucune aide.

    Les stratégies thérapeutiques revêtent un caractère erratique qui rend toute validation scien-tifique improbable : comment élaborer une thérapie pour maladie dont on ne connaît ni la na-ture, ni la cause ? C’est ainsi que le kinésithérapeute hésite entre des traitements hétéroclites et contradictoires, si bien qu'à ce jour, aucune technique ne peut se targuer de résultats significa-tivement favorables (validés). Il en est de même pour les "techniques Mézières".

     

    2. LES TECHNIQUES DITES "mezieres "

    Elles sont issues des travaux d’une kinésithérapeute française Françoise MEZIERES. Mais, que ces écoles le souhaitent ou non, elles sont amalgamées, dans une sorte de tronc commun, "les techniques Mézières".

    L'évolution de ces techniques est à ce point divergente que l'observateur extérieur a bien souvent du mal à en déceler la source : de la définition d'une chaîne musculaire au principe thérapeutique, en passant par les modalités d'application, tout est différent d'une technique à l'autre.

    Ces techniques ne sont donc pas comparables et leur amalgame est préjudiciable. C'est abusivement que certaines d'entre-elles continuent à se réclamer du nom d'une femme qui ne l'aurait pas souhaité.

    Pour l'ensemble de ces techniques, nous n’avons pu retrouver aucune publication faisant état de résultats validés.

     

    Il convient de distinguer un cas particulier : la Reconstruction Posturale.

     

    Issue, elle aussi, des travaux de Françoise MEZIERES, elle se distingue par :

    • un enseignement universitaire.
    • une conception neuro-musculaire (versus plastique ) de son hypothèse pathogénique et de son outil thérapeutique : le reconstructeur recherche la normalisation du tonus des muscles concaténés.
    • la recherche des "compensations" (réponses évoquées) comme argument de validation.
    • un bilan de début de traitement rigoureux.
    • un début de traitement précoce, du fait de la systématisation du travail à distance de l'objectif thérapeutique.
    • un début de validation des résultats.
  • De l'influence de la reconstruction posturale sur les dysfonctions cranio-mandibulaires, ULP, Strasbourg, N°16


    Résumé :
    A de nombreuses reprises, dans notre pratique quotidienne, nous avons eu l’occasion d’observer qu’un...

    A de nombreuses reprises, dans notre pratique quotidienne, nous avons eu l’occasion d’observer qu’une contraction inductrice à distance, dans le bloc inférieur, ayant pour cible le bloc supérieur, se traduisait, entre autres choses, également par une réponse évoquée localisée sur la région temporo-mandibulaire, sous forme de déviations, dans le plan frontal ou sagittal, de la mâchoire, ou/et augmentait les fréquences de la déglutition ou la rendait malaisée.

    En présence de tels dysmorphismes, nous avons systématiquement posé la question au patient de savoir s’il avait subi, dans le cours de sa vie, des corrections orthodontiques, d’autres types de travaux dentaires, ou s’il avait souffert ou s’il souffrait de douleurs, craquement, subluxations des A.T.M., restriction de l’ouverture buccale, bruxisme, trouble de l’occulsion ou quelque autre problème de la région manducatrice. Dans la plupart des cas, la réponse était affirmative.

    La région cervico-thoracique est soumise à des contraintes importantes par l’existence, à cet endroit, d’une chaîne antérieure et postérieure, antagonistes, et dont l’hypertonie va soumettre les structures sous-jacentes à des contraintes considérables. Nous mentionnerons ici, pour mémoire, l’insertion sur l’os hyoïde de l’homo-hyoïdien qui appartient à la chaîne postérieure, et qui est abaisseur de l’os hyoïde qu’il attire en même temps en arrière et en dehors.

    Tous ces éléments nous ont amenés à traiter en Reconstruction Posturale des patients ayant consulté en médecine dentaire pour des dysfonctions cranio-mandibulaires. Nous voulions observer si, chez ces patients, la correction des dysmorphismes corporels pouvaient avoir une influence sur les troubles cranio-mandibulaires (ATM, occlusion, mastication-déglutition- position de la langue, phonation).

    Nous avons traité quatre personnes, toutes de sexe féminin, ayant consulté un spécialiste en odontologie pour des problèmes maxillo-faciaux. Ces patientes n’avaient subi aucun traumatisme récent de la face, ne souffraient pas de maladie ayant un incidence directe sur le muscle comme par exemple une myopathie, une neuropathie centrale ou périphérique, une hyperparathyroïdie, etc. Elles ne souffraient pas non plus de troubles psychiatriques.

    Nous avons demandé aux spécialistes d’effectuer, selon leurs propres critères, un bilan de début de traitement qu’ils réitèreraient en fin de traitement de Reconstruction Posturale.

    Pour 3 d’entre elles, les personnes traitées en Reconstruction Posturale présentaient, au moment où nous les avons reçues, des troubles associés de l’appareil locomoteur, plus ou moins invalidants et dont nous avons tenu compte dans les buts du traitement.

  • Lordoses ou cyphoses ? : étude comparative des courbures rachidiennes dans le plan sagittal. ULP, Strasbourg, N°13


    Résumé :
    Par une étude de la composition des courbes dessinées à partir de clichés radiologiques de profil de...

    Par une étude de la composition des courbes dessinées à partir de clichés radiologiques de profil de rachis mobiles de 23 personnes, ce travail permet de vérifier le bien-fondé d’une base de la Reconstruction Posturale, à savoir que les troubles de la statique humaine se traduisent principalement par un excès de lordose.

    Malgré la limite de la recherche que représente la simple comparaison des longueurs de lordoses aux longueurs de cyphoses, nous obtenons néanmoins un résultat favorable à la prédominance des lordoses.

  • Traitement par la Reconstruction Posturale d'un cas de Maladie de Scheuermann thoraco-lombaire


    Résumé :
    Nous traitons dans ce mémoire le cas d’un adolescent porteur d’une dystrophie de Scheuermann thoraco...

    Nous traitons dans ce mémoire le cas d’un adolescent porteur d’une dystrophie de Scheuermann thoraco-lombaire. Après une description anatomo-pathologique de cette dystrophie, des différents traitements classiques, ainsi que des principes de la reconstruction posturale, nous développons le traitement par cette technique.

    Nous retrouvons chez le patient une attitude cyphotique importante au niveau thoracique et une lordose lombaire effacée. Les clichés radio nous montrent des lésions anatomiques des plateaux vertébraux lombaires hauts et thoraciques bas. Le rachis lombaire est en rectitude, la zone thoracique étant, elle, assez nettement cyphotique.

    L’objectif du traitement est l’amélioration de la statique, mais également la sédation de lombalgies induites par l’activité professionnelle.

    Cet objectif sera atteint de manière satisfaisante puisque nous constatons, 2 ans après le traitement, le maintien de l’amélioration morphologique, fonctionnelle et radiologique.

    La reconstruction posturale, dont l’outil thérapeutique est d’ordre neuro-musculaire, apparaît donc dans ce cas comme une option intéressante en première intention tant sur le plan morphologique que dans la lutte contre les lombalgies.

  • La ceinture pelvienne et ses quadrants : analyse de différentes modalités à travers un cas


    Résumé :
    Le sujet de ce mémoire est né d’un non-sens, d’un paradoxe dysmorphique observé sur une patiente. C...

    Le sujet de ce mémoire est né d’un non-sens, d’un paradoxe dysmorphique observé sur une patiente.

    Cette apparente contradiction a confirmé la complexité d’analyse des mécanismes de déformation morphologique de l’individu à laquelle le reconstructeur postural doit faire face dans son travail au quotidien, et démontre une nouvelle fois l’effort de compréhension constant qu’une telle approche exige, parce que rien n’est jamais acquis et qu’en Reconstruction Posturale (RP), le thérapeute n’est visiblement pas voué au confort de la règle générale.

    L’expérience montre également que depuis son précurseur, la méthode Mézières,  la RP a fait du chemin. Le travail d’observation et d’analyse des processus d’altération morphologique de l’individu échafaudé par Françoise Mézières, malgré le génie et la formidable intuition de cette dernière, ne suffit plus aujourd’hui à la compréhension de mécanismes aussi complexes.

    De ce fait, la RP se doit sans cesse de pousser le raisonnement encore plus loin, de développer une approche théorique qui puisse répondre à la diversité et à cette complexité des phénomènes dysmorphiques observés.

    Ce mémoire se propose d’énoncer l’approche analytique actuelle de la ceinture pelvienne et de ses modalités à travers un cas particulier.

  • Traitement de l’incontinence urinaire par la Reconstruction Posturale, ULP, Strasbourg N°22


    Résumé :
    Ce mémoire se propose, à partir de données anatomiques et physiologiques puis de l’étude d’un cas cl...

    Ce mémoire se propose, à partir de données anatomiques et physiologiques puis de l’étude d’un cas clinique, d’étudier les raisons pour lesquelles la reconstruction posturale pourrait être une technique indiquée dans le traitement de l’incontinence urinaire.

  • De l'observation morphologique à l'interprétation biomécanique: la Reconstruction posturale, ULP, Strasbourg, N°19


    Résumé :
    Le sujet de ce mémoire a pour ambition d'illustrer, d'analyser et d'interpréter différents aspects p...

    Le sujet de ce mémoire a pour ambition d'illustrer, d'analyser et d'interpréter différents aspects physiologiques de la morphologie et différentes déformations du corps à travers une observation méthodique préconisée par Françoise MEZIERES.

    Les observations morphologiques concernent le rachis, les ceintures et les membres. La première partie de ce travail relate les observations de F. MEZIERES et la deuxième celles de la Reconstruction Posturale. L'énoncé de ces observations s'enchaîne de façon chronologique en s'inscrivant dans une compréhension progressive du fonctionnement biomécanique humain.

    Les déformations du rachis, des ceintures et des membres s'intègrent dans un processus déformant l'ensemble du corps d'après un tableau qui se précise au fil des observations.

    La nature du processus déformant est ensuite analysée. De ce processus déformant dépendent des troubles orthopédiques et rhumatologiques.

  • L’auto-grandissement rachidien existe-t-il ? Etude biométrique portant sur 19 cas. ULP, Strasboug. N°27


    Résumé :
    Le fait de pouvoir se grandir d’un ou deux centimètres supplémentaires alors que l’on est déjà en po...

    Le fait de pouvoir se grandir d’un ou deux centimètres supplémentaires alors que l’on est déjà en position alignée contre un mur sous une toise, est un phénomène connu de tous. De plus c’est un exercice très utilisé en kinésithérapie quand il s’agit de vouloir corriger des troubles de la statique.

    L’objet de ce mémoire est de déterminer si cet auto-grandissement est dû au rachis : possède-t-il sa propre capacité d’auto-allongement ou doit-on attribuer le gain de taille, en totalité ou en partie, à des facteurs extérieurs à la colonne ?

    Des mesures effectuées sur une population de 19 personnes ont permis de dégager des tendances claires :

    • le bassin et le crâne constituent deux artefacts qui font prendre de la hauteur sans rapport direct avec le rachis.
    • On peut gagner de la hauteur grâce à la colonne cervicale qui se délordose pendant l’exercice.
    • Le rachis dorso-lombaire, au contraire, a tendance à se lordoser, faisant plutôt perdre des centimètres sous la toise.
    • Quand le gain cervical est supérieur à la perte dorso-lombaire, ce qui est loin d’être toujours le cas, le grandissement rachidien pur, semble ne se chiffrer qu’en quelques millimètres.
  • Étude sur l'énergie requise lors d'un travail en position assise en Reconstruction Posturale : approche thérapeutique utilisée en kinésithérapie


    Résumé :
    Le but de cette étude est de déterminer l’énergie requise et certaines réactions du système cardio-v...

    Le but de cette étude est de déterminer l’énergie requise et certaines réactions du système cardio-vasculaire lors de la position assise en Reconstruction Posturale. À l’intérieur de cette thérapie, cette posture, comparativement aux autres (Geismar, 1993), est (selon nous) vraisemblablement une des plus coûteuses sur le plan énergétique puisque les patients ressentent cette posture comme étant plus pénible, épuisante et difficile à maintenir aussi longtemps que les autres. 

    À partir des données recueillies, nous tentons de comparer celle-ci avec les données d’une posture assise au repos selon la littérature et de déterminer si la posture en position assise de la Reconstruction Posturale peut présenter un danger pour des patients cardiaques en période pré ou post-opératoire.

  • Partie 2 - Début de traitement de traitement de scoliose idiopathique en période évolutive par Reconstruction Posturale sur une enfant de huit ans


    Résumé :
    Lorsque Justine a huit ans, l’orthopédiste qui la suit pour des problèmes de pieds plats, diagnostiq...

    Lorsque Justine a huit ans, l’orthopédiste qui la suit pour des problèmes de pieds plats, diagnostique une scoliose idiopathique dont l’évolution est très rapide. Les médecins proposent à Justine de porter un corset avec mentonnière afin d’enrayer la progression de la déformation. Les parents cherchent alors une alternative à cette solution qui leur semble bien dure pour une petite fille de cet âge.

    C’est ainsi qu’ils entendent parler de la Reconstruction Posturale. Ils entrent d’abord en contact avec M. N. à Strasbourg qui nous confie ensuite le traitement de cette enfant. Après une période d’adaptation, nous pouvons intensifier les séances. Justine continue à être traitée trimestriellement par M. N. à Strasbourg. Elle est également suivie par un médecin orthopédiste de la ville où elle réside. Nous décrivons le traitement de Justine, de sa prise en charge en septembre 1994 à janvier 1996, date de la dernière radiographie de contrôle.

  • Traitement d'un cas de pelvispondylite rhumatismale par la Reconstruction Posturale. ULP, Strasbourg, N°6


    Résumé :
    Ce travail étudie un cas particulier de pelvispondylite rhumatismale, traité par la technique kinési...

    Ce travail étudie un cas particulier de pelvispondylite rhumatismale, traité par la technique kinésithérapique de Reconstruction Posturale.

    L’étude met en relief l’évolution du traitement kinésithérapique, classique au départ, et qui est devenu reconstructeur par la suite.

    Cette pathologie inflammatoire chronique, à forte tendance ossifiante, est ankylosante et invalidante dans la fonction quotidienne.

    L’approche que permet la Reconstruction Posturale est différente, de par la relation privilégiée qu’elle autorise et favorise, de par l’engagement qu’elle nécessite de la part du patient et du thérapeute.

    La période étudiée est de trois ans (1993 à 1996). Les résultats sont encourageants sur le plan fonctionnel avec sédation des algies. Le traitement se poursuivra bien au-delà de la période étudiée.

     

    Mots clés : Pelvispondylite rhumatismale ; kinésithérapie classique ; Françoise Mézières ; Lois ; chaînes musculaires ; blocs fonctionnels ; bilan morphologique ; manœuvres ; clés ; postures ; normalisation du tonus.

  • Partie 1 - Début de traitement de traitement de scoliose idiopathique en période évolutive par Reconstruction Posturale sur une enfant de huit ans


    Résumé :
    Lorsque Justine a huit ans, l’orthopédiste qui la suit pour des problèmes de pieds plats, diagnostiq...

    Lorsque Justine a huit ans, l’orthopédiste qui la suit pour des problèmes de pieds plats, diagnostique une scoliose idiopathique dont l’évolution est très rapide. Les médecins proposent à Justine de porter un corset avec mentonnière afin d’enrayer la progression de la déformation. Les parents cherchent alors une alternative à cette solution qui leur semble bien dure pour une petite fille de cet âge.

    C’est ainsi qu’ils entendent parler de la Reconstruction Posturale. Ils entrent d’abord en contact avec M. N. à Strasbourg qui nous confie ensuite le traitement de cette enfant. Après une période d’adaptation, nous pouvons intensifier les séances. Justine continue à être traitée trimestriellement par M. N. à Strasbourg. Elle est également suivie par un médecin orthopédiste de la ville où elle réside. Nous décrivons le traitement de Justine, de sa prise en charge en septembre 1994 à janvier 1996, date de la dernière radiographie de contrôle.